Arbrealettres

Poésie

MADRIGAL (Evariste Parny)

Posted by arbrealettres sur 4 juillet 2017



Illustration: William Dyce
    
MADRIGAL

Non, jamais un chant plus flatteur
N’embellit deux lèvres de rose ;
La flûte avec moins de douceur
Vient chatouiller l’oreille qui repose ;

Ces accents que l’amour vous apprit à former
Se font entendre au cœur mieux qu’à l’oreille :
Heureux qui peut ouvrir cette bouche vermeille,
Et plus heureux cent fois qui peut vous la fermer !

(Evariste Parny)

 

Recueil: Poètes du Baiser
Editions: Société des Éditions LOUIS-MICHAUD

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