Arbrealettres

Poésie

Ô pourquoi, conscience qui luis, dois-tu être en arme forgée? (Attila Jozsef)

Posted by arbrealettres sur 8 juillet 2017



J’ai entendu le fer pleurer,
j’ai entendu rire la pluie,
j’ai vu se fendre le passé,
tous les faux-semblants qu’on oublie;
sous mes fardeaux lourds, je ne puis
rien entreprendre, sauf aimer –
ô pourquoi, conscience qui luis,
dois-tu être en arme forgée?

(Attila Jozsef)

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