Arbrealettres

Poésie

C’est toujours après que la bouche s’affole (Jean-Marie Barnaud)

Posted by arbrealettres sur 9 août 2017



Illustration: Marie Gailland

    

C’est toujours après que la bouche s’affole
à saisir ce qui brûle les mains
La langue sur les dents sonne après l’émoi
L’intime lui échappe
Non pas en avant le poème
ni le rire des enfants
plutôt le travail du boeuf
Une boucle se referme
Rien vraiment d’une étrave
d’une aile

(Jean-Marie Barnaud)

 

Recueil: Fragments d’un corps incertain
Editions: Cheyne

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