Arbrealettres

Poésie

Foyer (Olivier Larronde)

Posted by arbrealettres sur 14 août 2017



Foyer

Comme dans la fourrure d’un beau chat tutélaire
cette main qui se réchauffe sur ton sein, c’est tous les
gestes glaçants d’un échafaudage d’une mort.

C’est tout, c’est tout ce que j’ai qui touche tes chairs,
leur propre bûcher avec plus de fraîcheurs, de tiédeurs,
de lenteurs que les roses séduisantes dans leurs
travaux vers la cendre.

(Olivier Larronde)

Illustration: Bruno Di Maio

 

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