Arbrealettres

Poésie

Affreux mur (Raymond Queneau)

Posted by arbrealettres sur 14 décembre 2017



Affreux mur

Affreux mur
affreux voyage
affreuse nuit

où-suis-jur ?
où suis-joye ?
où suis-juis ?

nulle part
nul pur
nulle page
nul puits

un jeu simple
que j’invimple
dans la nuimple

(Raymond Queneau)

2 Réponses to “Affreux mur (Raymond Queneau)”

  1. Le mur peut être effectivement quelque chose d’affreux : mur de prison, mur entre des pays ou des communautés.

    Le mur
    Le soleil se heurte au mur
    Et si, par un trou,
    La lumière se faufile,
    On bouchera celui-ci

    Il est vain de le contourner :
    Il touche l’infini.
    Inutile de lever les yeux ;
    Il s’élève jusqu’au zénith.

    Si le soleil le domine,
    On construira une voûte
    Et la lumière électrique
    Remplacera la clarté naturelle
    1949

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