Arbrealettres

Poésie

Port (Raymond Queneau)

Posted by arbrealettres sur 14 décembre 2017



Port

Le mur qui s’allonge
Et le toit qui plonge
Les bois tout pourris
Ne sont plus ici.
La grue très oblique
Les porcs les barriques
Bien que disparus
Sont rien moins que vus.
Ce bateau sans grâce
Près du ciel s’efface
Laissant le jour gris
S’enfuir avec lui.

(Raymond Queneau)

Illustration

 

 

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