Arbrealettres

Poésie

De ma persienne (Auguste Bonel)

Posted by arbrealettres sur 26 décembre 2017



De ma persienne
hublot du cri séculaire
je regarde la rue foisonner d’odeurs
de mouvements où sautille l’abîme
en frénésie de revenant
douloureuse fraternité
que de se regarder
dans le mouvement des passants
comme une sensation extraite
de son propre corps

(Auguste Bonel)

 

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