Arbrealettres

Poésie

Ville assoupie (Aya Cheddadi)

Posted by arbrealettres sur 15 janvier 2018




    
Ville assoupie cubes blancs
À travers les jalousies bleues
nul ne guette nos deux ombres
se tenant par la main

Ceux qui voudraient se glisser entre nous
mourraient étranglés par nos caresses
et les yeux pleins d’envie
risquent l’aveuglement

Soleil dans la ville blanche
pourquoi voilerais-tu nos amours
Que chacun brûle au feu de sa propre géhenne
Nous avons trop marché le long des routes vaines

(Aya Cheddadi)

 

Recueil: Tunis marine
Traduction:
Editions: Gallimard

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