Arbrealettres

Poésie

Quand je cesse d’être sur mes gardes pour m’abandonner à moi-même (Etty Hillesum)

Posted by arbrealettres sur 5 février 2018



Illustration: Odilon Redon
    
Quand je cesse d’être sur mes gardes pour m’abandonner à moi-même,
me voilà tout à coup reposant contre la poitrine nue de la vie…

Et ses bras qui m’enlacent sont si doux et si protecteurs
– et le battement de son cœur, je ne saurais même pas le décrire :

si lent, si régulier, si doux, presque étouffé, mais si fidèle,
assez fort pour ne jamais cesser, et en même temps si bon, si miséricordieux.

(Etty Hillesum)

 

 

Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :