Arbrealettres

Poésie

Console-toi (Joseph von Eichendorff)

Posted by arbrealettres sur 21 mars 2018



Illustration
    
Console-toi

quand tous les oiseaux se taisent
dans l’été accablant
alouette on te voit prendre encore
la direction du ciel

quand tous les arbres renoncent
que les couleurs sont défraîchies
ô sapin tes cimes vertes
percent ce désert

pour cette raison tiens bon
le monde est malade mais toi tu entonnes
déjà le printemps
il fait des miracles le son exact

***

Trost

Wenn schon aile Vögel schweigen
In des Sommers schwülem Drang,
Sieht man, Lerche, dich noch steigen
Himmelwärts mit frischem Klang.

Wenn die Bäume all’ verzagen
Und die Farben rings verglühn’
Tannbaum ! deine Kronen ragen
Aus der Ode ewiggrün.

Darum halt nur fist die Treue !
Wird die Welt auch alt und bang :
Brich den Frühling an aufi neue,
Wunder tut ein rechter Kiang !

(Joseph von Eichendorff)

 

Recueil: Poèmes de l’étrange départ
Traduction: Philippe Marty
Editions: Grèges

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