Arbrealettres

Poésie

La lampe attend l’invisible (Israël Eliraz)

Posted by arbrealettres sur 25 mars 2018




    
la lampe attend l’invisible, le
jour dénudé. Qui a dit, l’oiseau
qui grandit tandis qu’il chante?

Des poèmes nus s’amassent
comme des ustensiles
près du seuil

(Rois, II, 4,4)

(Israël Eliraz)

 

Recueil: Août, à la limite des choses perdues
Traduction:
Editions: José Corti

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