Arbrealettres

Poésie

Tant qu’on sent le tremblé (Antoine Emaz)

Posted by arbrealettres sur 29 mars 2018



Illustration
    
tant qu’on sent
le tremblé léger
le battement régulier
au fond de la caisse
on ne s’en fait pas

on n’avance pas plus
que l’herbe ou l’arbre
c’est tout

on n’est pas perdu
juste suspendu
par l’hiver

il n’y a rien à craindre

(Antoine Emaz)

 

Recueil: Peau
Traduction:
Editions: Tarabuste

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