Arbrealettres

Poésie

La caresse du soir (Jean Royère)

Posted by arbrealettres sur 27 avril 2018



 

gare

La caresse du soir sur ce marbre fantôme,
Atome inhabité frôlant d’autres atomes,
Neige, pour une nuque ironique à souhait,
Dans le nonchaloir que le crépuscule fait
Peser sur le ciel gris qui de l’azur se gare
Et tourne au noir ! C’est la mélancolique gare
Où s’embarque, au déclin de l’arrière-clarté,
Le soir espoir humain veuf de son entité.

(Jean Royère)

 

 

Une Réponse to “La caresse du soir (Jean Royère)”

  1. Dans le grand ciel d’argent est un oiseau fantôme
    De sable qui, le soir, jongle avec des atomes ;
    Et le beau ciel de pourpre a des renards d’argent
    Transmettant des récits qui font rire les gens.

    Il est un autre ciel où les soleils s’égarent,
    Passant de l’est à l’ouest, ainsi, sans crier gare,
    Passons-leur, cependant, ces quelques libertés :
    C’est peut-être à ce prix qu’on obtient leur clarté.

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