Arbrealettres

Poésie

D’une maison à l’orée de l’oreille (Jacques Izoard)

Posted by arbrealettres sur 26 mai 2018




    
D’une maison à l’orée de l’oreille
j’entends glapissements et cris.
Mais où vivent nos membres ?
Disséminés et à bout de souffle
ils s’éparpillent encore.
Sous la chambre et l’escalier.

(Jacques Izoard)

 

Recueil: Lieux épars
Traduction:
Editions: De la Différence

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