Arbrealettres

Poésie

Si nous savions le néant nous nous aimerions à mort (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 2 juin 2018


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Quelle futilité, quelle absurdité
de s’indifférer l’un l’autre quand
le néant nous attend!
Si nous savions la mort,
si nous ne faisions pas tous ces efforts
pour ne pas la voir, alors
nous serions frère et soeur, et ma peine et la tienne
fondraient dans le creuset de la commune peine.

Si nous savions le néant
nous nous aimerions
à mort.

(Henri-Frédéric Blanc)

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