Arbrealettres

Poésie

LES FRÈRES AINES (Jean de la Ville de Mirmont)

Posted by arbrealettres sur 3 juin 2018



LES FRÈRES AINES

Oh ! combien que j’eusse aimés
Avec toute ma jeunesse
Combien de frères aînés
Sont morts avant que je naisse !

Encore tout affamés
D’une éternelle tendresse
Combien se sont résignés
A ce bonheur qu’on nous laisse.

De notre sort mécontents,
Nous sommes, de tous les temps,
De vagues troupeaux sans étable.

Mes frères insoucieux,
Saurons-nous tourner les yeux
Vers le seul bien véritable ?

(Jean de la Ville de Mirmont)

Illustration

 

 

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