Arbrealettres

Poésie

Nos deux mains se touchaient à peine (Jacques Izoard)

Posted by arbrealettres sur 5 juin 2018




    
Nos deux mains
se touchaient à peine
et pourtant nous aimions
la mer, et la mer, et la marée
qui nous emportaient,
nus et beaux, vers le large.

(Jacques Izoard)

 

Recueil: Dormir sept ans
Traduction:
Editions: De la Différence

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