Arbrealettres

Poésie

J’ignorais en ces jours candides comme des agneaux (Dylan Thomas)

Posted by arbrealettres sur 11 juin 2018



J’ignorais en ces jours candides comme des agneaux
Que le temps m’emporterait bientôt vers ce grenier
Bondé d’hirondelles à l’ombre de ma main,
Dans la lune toujours montante
Ni que, galopant vers le sommeil
Je l’entendrais voler par les moissons
Et m’éveillerais dans la ferme
Chassé à jamais du paradis de l’enfance (…)

***

Nothing I cared, in the lamb white days, that time would take me
Up to the swallow throunged loft by the shadow of my hand,
In the moon that is always rising.
Nor that riding to sleep
I should hear him fly with the high fields
And wake to the farm forever fled from the childless land (…)

(Dylan Thomas)

Illustration

 

 

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