Arbrealettres

Poésie

Vingt huit novembre mil neuf cent quarante-six (Paul Eluard)

Posted by arbrealettres sur 5 août 2018



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Vingt huit novembre mil neuf cent quarante-six (mort de Nusch)

Nous ne vieillirons pas ensemble.
Voici le jour
En trop : le temps déborde.
Mon amour si léger prend le poids d’un supplice.

(Paul Eluard)

 

 

4 Réponses to “Vingt huit novembre mil neuf cent quarante-six (Paul Eluard)”

  1. Luciole said

    Puis :
    « Tu es venue le feu s’est alors ranimé
    L’ombre a cédé le froid d’en bas s’est étoilé
    Et la terre s’est recouverte
    De ta chair claire et je me suis senti léger
    Tu es venue la solitude était vaincue

    Et j’adorais l’amour comme à mes premiers jours. »

    Paul Eluard

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