Arbrealettres

Poésie

Les souffles s’entrecroisent (François Cheng)

Posted by arbrealettres sur 1 octobre 2018




    
Les souffles s’entrecroisent puis s’apaisent;
Les voix s’interpénètrent puis se taisent.
Lieu clos où d’un coup s’installe l’infini,
L’air ne respire plus que le pré fleuri.

(François Cheng)

 

Recueil: Enfin le royaume
Traduction:
Editions: Gallimard

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