Arbrealettres

Poésie

Il y a encore des rêves en retard (Alejandra Pizarnik)

Posted by arbrealettres sur 12 novembre 2018




Je pourrais être si heureuse cette nuit!
Il y a encore des rêves en retard.

(Alejandra Pizarnik)

Illustration: Josephine Wall

 

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2 Réponses to “Il y a encore des rêves en retard (Alejandra Pizarnik)”

  1. Mireille Gaglio said

    Nous avons tous des rêves en retard. En sommes-nous vraiment conscients?
    Et ne plus avoir de rêves à rêver, n’est-ce pas déjà une certaine mort?

  2. arbrealettres said

    Alejandra, si jeune, semblait avoir un TROP PLEIN de rêves en retard… Pas très gaie sa Poésie mais on sent qu’elle sort vraiment de ses tripes
    il y a dans ses mots (mêmes traduits (par Sylvia Baron Supervielle)) je trouve une FORCE peu commune
    Tu as raison Mireille mais il faut aussi en réaliser quelques uns sinon la vie est un … cauchemar! lol! (-:
    Je m’intéresse rarement à la biographie des Poètes mais parfois cela donne encore plus de consistance à leur oeuvre:

    Alejandra Pizarnik (Buenos Aires, Argentine le 29 avril 1936 – Buenos Aires, le 25 septembre 1972)

    La poétesse argentine Alejandra Pizarnik est née à Buenos Aires le 29 avril 1936 au sein d’une famille d’immigrants juifs d’Europe Centrale. Après avoir passé son baccalauréat à Avellaneda, Argentine, elle est admise en 1954 à la faculté de philosophie de l’Université de Buenos Aires. Elle abandonne ce cursus pour suivre une formation littéraire avant d’intégrer la faculté de Journalisme. Finalement, afin de trouver sa vraie voie et sans avoir achevé aucune des formations qu’elle avait entreprises, elle travaille dans l’atelier de peinture de Juan Batlle Planas (es).

    Entre 1960 et 1964, elle séjourne à Paris où elle travaille comme pigiste pour le journal Cuadernos para la liberacion de la culture. Durant cette période, elle participe à la vie littéraire parisienne, ce qui la conduit à multiplier les rencontres d’écrivains et à se lier d’amitié avec André Pieyre de Mandiargues, Octavio Paz, Julio Cortazar et Rosa Chacel (es). Au cours de son séjour à Paris, elle suit également des cours à la Sorbonne. Durant les années suivantes, après être rentrée en Argentine, elle publie à Buenos Aires ses ouvrages les plus importants . En 1968, elle obtient une bourse Guggenheim et fait un bref séjour à New York et à Paris. Après deux tentatives de suicide en 1970 et 1972, elle passe les cinq derniers mois de sa vie dans l’hôpital psychiatrique Pirovano (es) de Buenos Aires. Elle se donne la mort le 25 septembre 1972, à l’âge de 36 ans.

    Il y a peut-être dans tous ces êtres une fêlure mais c’est ce qui laisse passer la Lumière ((-:

    Bon dimanche de Soleil Mireille (-:

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