Arbrealettres

Poésie

Le moindre vent sèche les routes (François Mauriac)

Posted by arbrealettres sur 12 septembre 2019



Tu t’étonnes, coeur vieillissant,
de survivre à tant de déroutes?

La plus grande douleur
n’est jamais qu’un passant.

Le moindre vent sèche les routes.

(François Mauriac)

Illustration: Claude Cordier 

 

 

Une Réponse vers “Le moindre vent sèche les routes (François Mauriac)”

  1. Longue route
    ———-

    Pour se rendre là-bas, ça nous fait une trotte,
    Donc nous devrons rouler jusqu’au soir ténébreux ;
    Nous planterons la tente au coeur d’un bois ombreux,
    Sauf si nous préférons dormir dans une grotte.

    D’ainsi m’accompagner, je remercie mes potes,
    Eux qui (presque toujours) se montrent généreux ;
    Pénible est ce trajet, s’il n’est pas dangereux,
    Chacun de nous se plaint d’en avoir plein les bottes.

    Je ne sais plus d’où sort ce projet saugrenu,
    Je n’en ai même plus un souvenir ténu ;
    Mais d’un pareil oubli je ne fais pas un drame.

    En arrivant au but, nous serons indécis,
    Mais vraiment, peu nous chaut, les choses sont ainsi,
    On nous attend là-bas, c’est bien loin de Paname.

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