Arbrealettres

Poésie

Le moindre vent sèche les routes (François Mauriac)

Posted by arbrealettres sur 12 septembre 2019



Tu t’étonnes, coeur vieillissant,
de survivre à tant de déroutes?

La plus grande douleur
n’est jamais qu’un passant.

Le moindre vent sèche les routes.

(François Mauriac)

Illustration: Claude Cordier 

 

 

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