Arbrealettres

Poésie

Je sentais un cri infini (Edvard Munch)

Posted by arbrealettres sur 7 juillet 2020



Je me promenais sur un sentier avec deux amis — le soleil se couchait —
tout d’un coup le ciel devint rouge sang je m’arrêtai, fatigué, et m’appuyai sur une clôture —
il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir de la ville —
mes amis continuèrent, et j’y restai, tremblant d’anxiété —
je sentais un cri infini qui se passait à travers l’univers et qui déchirait la nature.

(Edvard Munch)

Illustration: Edvard Munch

 

2 Réponses to “Je sentais un cri infini (Edvard Munch)”

  1. Lara said

    Ce sont les mots qu’il écrivit dans son journal en 1892
    Le tableau fut commencé l’année suivante, inspiré semble-t-il d une momie péruvienne, et est sensé symboliser « l’homme moderne emporté par une crise d’angoisse existentielle’
    Sans doute un des tableaux les plus connus et un exemple de « cri » utilisé à toutes les sauces..et source d’inspiration pour d’autres interprétations..
    Une image tout à fait effrayante ..

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