Arbrealettres

Poésie

Posts Tagged ‘anges’

Vue des Anges (Rainer Maria Rilke)

Posted by arbrealettres sur 4 avril 2017



Vue des Anges, les cimes des arbres peut-être
sont des racines, buvant les cieux;
et dans le sol, les profondes racines d’un hêtre
leur semblent des faîtes silencieux.

Pour eux, la terre, n’est-elle point transparente
en face d’un ciel, plein comme un corps?
Cette terre ardente, où se lamente
auprès des sources l’oubli des morts.

(Rainer Maria Rilke)

Illustration

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Les anges (Edmond Jabès)

Posted by arbrealettres sur 5 janvier 2017



« Les anges – disait-il encore –
sont tantôt en haut, tantôt en bas;
attirés autant par les gouffres
que par les sommets.

(Edmond Jabès)

Posted in méditations, poésie | Tagué: , , , , , , | 2 Comments »

Tout ce qui arrive (Rilke)

Posted by arbrealettres sur 12 novembre 2016



Tout ce qui arrive
pose
un masque sur notre figure qui n’ose
jamais être définitive.
Ainsi nous passons pendant que la vie nous déguise.
Et cette figure étrange
dont personne ne s’avise,
sera-t-elle un jour la surprise
des Anges?

(Rilke)

Posted in méditations, poésie | Tagué: , , , , , , , , , , , , | 5 Comments »

Vois-tu dans le ciel tout bleu (Yves-Emmanuel Dogbé)

Posted by arbrealettres sur 1 octobre 2015



etreastronome3

 

Vois-tu dans le ciel tout bleu, Ma jolie
ces étoiles
ces milliers d’étoiles
qui dansent et brillent ?
Elles dansent et brillent pour toi
Elles sont des milliers d’yeux des Anges du Ciel
qui te regardent
et qui t’aiment
Et qui sont heureux
parce que tu es heureuse
et belle

(Yves-Emmanuel Dogbé)

 

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , , , | 1 Comment »

LES ANGES (Patrice de La Tour du Pin)

Posted by arbrealettres sur 15 avril 2015



 

Chelìn Sanjuan (19)

LES ANGES

ll y a des éternités de passage…

Des rencontres d’enfant, trop souvent; alors
Tout change de sens, la mer n’a plus qu’un bord,
Cette côte où l’enfant médite sur la plage.

Médite ou rit : s’amuse avec des éphémères
Qui rôdent le soir, peut-être un bout de nuit,
Prennent la danse de mer; mais aussi
Creusent les lits futurs de la lumière.

Où seront les frontières vers le haut
Et vers le bas, plus tard ? Les vagues les dépassent,
Et déjà des reflets sur les vagues, tantôt
De lui, tantôt d’ailleurs. — C’est un espace
Variable, selon le coeur des eaux…

(Patrice de La Tour du Pin)

Illustration: Chelìn Sanjuan

 

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :