Arbrealettres

Poésie

Posts Tagged ‘bird’

A la Rochecourbière (Michael Edwards)

Posted by arbrealettres sur 7 mai 2019


caponigro.stone.voices

A la Rochecourbière

L’air écoute:
Nul bruit ne l’amuse.

Un soleil blanchi
Sur un ciel dénudé.

La distance fait
Trembler les champs.

Nous marchons sur un sol
Sec, et percevons

Ou croyons percevoir

La voix des pierres:
Silence des oiseaux.

***

At La Rochecourbière

An alertness of air
No sound impedes.

A whitened sun
On the naked sky.

Distance disturbs
Trembling fields.

We step on the dry
Earth an hear

Or strain to hear
The voice of stone,

The silence of birds.

(Michael Edwards)

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Surprise (Michael Edwards)

Posted by arbrealettres sur 11 mars 2018


orig_oiseau

Surprise

La maison a posé son chevalet préféré dans les combles.
Si vous penchez la tête
Vous verrez le tableau qu’elle travaille:
Une lucarne qui s’emplit d’oiseaux émotifs
Traçant des lignes pures
Entre de froides étoiles étincelantes.

***

Surprise

The house has set its favourite casel in the loft.
If you tilt your head
You can see the picture that it’s working on,
A skylight filling with emotive birds
Tracing unerring lines between cold bright stars.

(Michael Edwards)

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Femme au livre (Michael Edwards)

Posted by arbrealettres sur 30 août 2015


lecture au jardin

Femme au livre

Des murmures descendent
sur ton livre ouvert
par une odeur de pomme.

Des lumières changeantes
cherchent dans l’arbre
son trésor de fruits,
de noms, et d’oiseaux.

Le jardin respire.
Le vent caresse
tes feuilles, ta robe.

L’oiseau mûr
s’élève dans l’air.
Les saisons préparent
l’automne des mots.

***

Woman reading

Murmurs fall
on your open book
through smells of apple.

Moving lights
search the tree
for its hoard of fruit,
and names, and birds.

The garden breathes.
The wind fingers
your leaves, your dress.

The birds when ripe
rise into the air.
The seasons prepare
the automn of the words.

(Michael Edwards)

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Le phare (Michael Edwards)

Posted by arbrealettres sur 28 avril 2015



phare
La mer saisie par la force électrique du clair de lune frissonne.
Des poissons rêveurs percent la tendre surface des eaux
Et par millions s’élèvent dans l’air pâle.

Le phare folle girouette du rivage ferme les yeux.

Les oiseaux illuminés de la ville vont leur cage,
Et dressent la carte des longues courbes de la terre
Sous un soleil qui tourne le monde dans sa tête.

***

The sea its breath and shivers at the electric touch of the moonlight.
Dreaming fishes rise trough the poignant surface
And in their millions floap up the pallid air.

The crazy weathercock lighthouse on the headland closes its eyes.

The town’s illuminated birds travel their cage,
Mapping the horizontal curves of the earth
Under a sun yhat revolves the world in its mind.

(Michael Edwards)

(NB: l’auteur est bilingue et il a traduit en français son poème puis reconstruit le poème anglais)

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 1 Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :