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Posts Tagged ‘(Evelyne Pernel)’

Jour de brume (Evelyne Pernel)

Posted by arbrealettres sur 14 mai 2017



Jour de brume

La brume a envahi la grève,
un oiseau marin crie au loin.
La brume a envahi la lande,
ses ajoncs, ses genêts, ses bruyères,
on ne voit plus le lointain.

Tout est silence.

Mon pays dort doucement

(Evelyne Pernel)


Illustration

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J’ai parcouru la lande (Evelyne Pernel)

Posted by arbrealettres sur 30 mars 2017



J’ai parcouru la lande
à travers bruyères et ajoncs
m’enivrant de son parfum
sous le soleil ou après la pluie.
J’ai marché sur la grève
suivant la mer et les oiseaux,
le sable sous mes pieds,
le vent sur ma peau.

(Evelyne Pernel)

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Je connais un endroit (Evelyne Pernel)

Posted by arbrealettres sur 23 février 2017



Je connais un endroit, à l’abri de la ville,
où l’on peut vivre heureux.
Tu t’endors près de moi
sur un lit de bruyères,
De l’amour sous tes paupières closes
et la nuit, douce et apaisante,
descend comme une ombre sur nos têtes.

Il n’y a pas de larme,
Il n’y a pas de cri,

seulement et doucement toi et moi.

(Evelyne Pernel)

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La souffrance (Evelyne Pernel)

Posted by arbrealettres sur 8 février 2017



La souffrance

Elle se cache dans un rire
dans un simple soupir,
parfois même sous un sourire.
Tantôt elle se déchire dans un sanglot,
éclate dans la colère.
Elle laisse dans le coeur
cette entaille profonde
que seule une main douce saura apaiser.

(Evelyne Pernel)

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Enfance (Evelyne Pernel)

Posted by arbrealettres sur 22 janvier 2017



Enfance

Je m’en allais encore enfant
par les chemins et les blés murs,
c’est là que je m’enivrais d’air…
Je connaissais le goût du vent,
comme il était doux et sucré!
Le nez en l’air, le coeur léger,
je courrais, je courrais.

Je suivais des yeux un papillon
évitant une chute çà et là.
Les pommes croquaient sous mes jeunes dents,
j’étais grisée de leurs couleurs,
qu’elle était douce ma liberté!
Et je ne le savais pas…
Je courrais, je courrais.

(Evelyne Pernel)

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Passion (Evelyne Pernel)

Posted by arbrealettres sur 25 juillet 2016



Passion

C’est un feu qui jaillit,
il grandit, s’intensifie,
peu à peu il envahit,
il devient immense!
Un moment on voudrait l’éteindre,
car il fait un peu peur,
on sait qu’il peut brûler,
laisser des cicatrices.
Mais il est si fort, si beau
qu’on veut le garder, on le sait,
on ne peut plus s’en passer.

(Evelyne Pernel)

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J’ai envie de vivre (Evelyne Pernel)

Posted by arbrealettres sur 16 juillet 2016



J’ai envie de vivre

Que de temps perdu à soupirer
après l’impossible!
Oh, que de temps perdu à pleurer
pour l’inaccessible!

J’ai envie de vivre
maintenant.

Que de temps passé dans la tristesse
sans admirer les roses!
Que de temps passé sans allégresse
et le coeur morose!

J’ai envie de vivre
maintenant.

Que de temps passé sans l’amour
à mon coeur, si doux,
sans véritable amour,
sans tout ce qui est nous!

J’ai envie de vivre
maintenant.

(Evelyne Pernel)

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Quand je suis loin de Bretagne (Evelyne Pernel)

Posted by arbrealettres sur 17 avril 2016



Quand je suis loin de Bretagne

Que me manque-t-il
vous demandez vous
quand je suis loin de Bretagne?

Je vous dirai
la mer,
les îles,
les pierres séculaires,
les rochers où se posent
mouettes et goélands,
l’estran,
le goémon,
le vent iodé,
les landes de bruyère et d’ajoncs,
sa langue vivante et rythmée,
le son des bombardes, des binious…

et même le crachin certains jours d’hiver!

(Evelyne Pernel)

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Je ne saurais dire (Evelyne Pernel)

Posted by arbrealettres sur 25 avril 2015



Je ne saurais dire
pourquoi j’aime ta voix, ton visage
la façon dont tu me regardes
lorsque tu cherches ma pensée,
pourquoi j’aime ton sourire
quand il se fait tendre et rêveur,
ton enthousiasme démesuré,
mais dès que tu es loin de moi,
je suis triste, seule, désemparée.

(Evelyne Pernel)

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