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Poésie

Posts Tagged ‘finalement’

Une chose coulant d’une autre (Geoffrey Squires)

Posted by arbrealettres sur 23 mars 2019




    
Une chose coulant d’une autre

vers où un endroit que l’on imagine
cela restera
finalement s’y arrêtera
une espèce de destination

au-delà de laquelle on ne va pas
ou ne peut aller ou n’a pas besoin d’aller

***

One thing flowing from another

to where in some place one imagines
it will stay
come to rest finally
some kind of destination

beyond which one does not go
or cannot go or has no need to go

(Geoffrey Squires)

 

Recueil: SANS TITRE
Traduction: François Heusbourg
Editions: Unes

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Finalement j’ai toujours erré (Teresa Rita Lopes)

Posted by arbrealettres sur 24 juin 2018



Finalement j’ai toujours erré de terre en terre
de maison en maison
de moi en moi
fidèle au même ciel
où je vais dessinant une constellation
pour qu’elle projette
et réunisse les folles étincelles de mon feu vagabond

***

Afinal sempre andei de terra
em terra
de casa em casa
de mim em mim
fiel ao mesmo céu
em que vou desenhando uma constelaçao qualquer
que projecte
e reùnas as soltas faùlhas do meu vagabundo fogo.

(Teresa Rita Lopes)


Illustration

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Le Néant (Roger Munier)

Posted by arbrealettres sur 16 juin 2018




    
Le Néant ne nous demande rien
que d’être aussi peu que possible
et finalement de n’être pas.

(Roger Munier)

 

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Quand les contours de nous-mêmes (Carolyn Carlson)

Posted by arbrealettres sur 17 décembre 2017



Illustration: Odilon Redon
    
Quand les contours
de nous-mêmes
sont silencieux
ne sachant
finalement
rien

cela est bon

(Carolyn Carlson)

 

Recueil: brins d’herbe
Traduction: Jean-Pierre Siméon
Editions: Actes Sud

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Nous aimons donc, finalement, les aiguilles qui tournent (Elise Turcotte)

Posted by arbrealettres sur 6 avril 2017



Nous aimons donc, finalement,
les aiguilles qui tournent.
Nous aimons qu’il soit l’heure de quelque chose,
après le hasard et l’amour
qui sépare en deux la maison.

Nous dînons avec des amis,
ajoutant des livres sur les étagères;
cela nous remplit de paysages.

Un dimanche, il y a des larmes,
la vie qui arrête
et qui brûle près de nous.

Nous regardons,
finissons notre repas
dans les ténèbres.

(Elise Turcotte)

 

 

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