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Poésie

Posts Tagged ‘(Franz Kafka)’

Quand on n’est pas capable (Franz Kafka)

Posted by arbrealettres sur 3 octobre 2018




    
Quand on n’est pas capable
de donner du courage,

on doit se taire.

(Franz Kafka)

 

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Le risque c’est de durer (Franz Kafka)

Posted by arbrealettres sur 1 juillet 2018




Illustration: ArbreaPhotos
    
Le risque c’est de durer,
de s’adonner à la vie,
de glisser avec une apparente insouciance
d’un jour à l’autre.

(Franz Kafka)

 

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A partir d’un certain point (Franz Kafka)

Posted by arbrealettres sur 14 mai 2018




    

A partir d’un certain point,
il n’y a point de retour.
C’est ce point qu’il faut atteindre.

(Franz Kafka)

 

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Nous avons été chassés du paradis (Franz Kafka)

Posted by arbrealettres sur 11 août 2017



Illustration: Marc Chagall
    
Nous avons été chassés du paradis,
mais le paradis n’a pas été détruit pour cela.

(Franz Kafka)

 

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Rêve et pleure (Franz Kafka)

Posted by arbrealettres sur 15 août 2016



Rêve et pleure, pauvre race
Tu ne trouves pas le chemin, tu l’as perdu,
Hélas! est ton bonsoir,
Hélas! ton bonjour.

Je ne veux rien, rien que m’arracher
Aux mains qui se tendent
Pour emporter dans l’abîme
Mon corps évanoui.
Je tombe pesamment dans des mains bien préparées.

Résonnant dans l’espace lointain des montagnes,
L’écho de paroles lentes. Nous écoutions.

Le corps, hélas, ils le portaient, larves d’enfer,
Grimaces voilées, étroitement serré contre eux.

Un long cortège,
Long cortège porte l’être inachevé.

***

Träume und weine, armes Geschlecht,
findest den Weg nicht, hast ihn verloren.
Wehe! ist dein Gruß am Abend, Wehe! am Morgen.

Ich will nichts, nur mich entreißen
Händen der Tiefe, die sich strecken,
mich Ohnmächtigen hinabzunehmen.
Schwer fall’ ich in die bereiten Hände.

Tönend erklang in der Ferne der Berge
langsame Rede. Wir horchten.

Ach, sie trugen, Larven der Hölle,
verhüllte Grimassen, eng an sich gedrückt den Leib.

Langer Zug, langer Zug trägt den Unfertigen.

(Franz Kafka)

Découvert ici: https://schabrieres.wordpress.com/

Illustration: Paul Delvaux

 

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