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Poésie

Posts Tagged ‘(Frédéric Musso)’

Un poète habile à la magie du verbe (Frédéric Musso)

Posted by arbrealettres sur 17 novembre 2016



Un poète habile à la magie du verbe;
il avait la beauté du monde
sur le bout de la langue.

(Frédéric Musso)

Découvert ici: https://lettresdirlandeetdailleurs.wordpress.com/

 

 

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La claudication des âmes (Frédéric musso)

Posted by arbrealettres sur 3 juin 2016



La claudication des âmes s’aggravait dans les flaques
où s’abîme le plus profond de soi.
mirages.
L’ombre du présent tremblait à chaque pas.
Réel à ras de terre.
De lents nuages flottaient à fleur d’eau.

(Frédéric musso)

Découvert ici: https://lettresdirlandeetdailleurs.wordpress.com/

Illustration: Escher

 

 

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Un arbre aux poings dressés (Frédéric Musso)

Posted by arbrealettres sur 22 mai 2016



Un arbre aux poings dressés
attendait la naissance d’une saison.

(Frédéric Musso)

Découvert ici: https://lettresdirlandeetdailleurs.wordpress.com/

Illustration

 

 

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Alchimie du verbe (Frédéric Musso)

Posted by arbrealettres sur 15 avril 2016




Alchimie du verbe
dont l’or
est le silence.

(Frédéric Musso)

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Le songe à lunettes noires (Frédéric Musso)

Posted by arbrealettres sur 15 avril 2016



Le songe à lunettes noires qui te visita au bord d’un sommeil de plumes.
Des phrases de feu s’inscrivaient dans le ciel de lit.
De quelle voie lactée surgissait le ciel indécis
où tu poussas ton premier cri ?

(Frédéric Musso)

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Ne succombe pas aux mirages de la raison (Frédéric Musso)

Posted by arbrealettres sur 15 avril 2016



Robert Gonsalves 204e96

Ne succombe pas aux mirages de la raison où l’ici ne donne plus le la.
Prends du chant.
Des allégories cognent aux fenêtres.
On voit des caravanes qui se meuvent loin du désert
et des chiens assis sur le toit du monde.

(Frédéric Musso)

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Illustration: Robert Gonsalves

 

 

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Certains chantaient l’orage (Frédéric Musso)

Posted by arbrealettres sur 15 avril 2016



Certains chantaient l’orage. D’autres murmuraient l’éclair.
Ils croyaient que la musique décrit le monde.

Toi tu faisais silence à chaque mot
et le réel rendu à lui-même
retrouvait la gloire des ciels de traîne.

(Frédéric Musso)

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Dégoupillées par jeu (Frédéric Musso)

Posted by arbrealettres sur 15 avril 2016



Dégoupillées par jeu tes métaphores explosaient sur la crête des vagues.
Des roses trémières faisaient feu de tout ciel.
Le rayon vert s’épuisait dans un dédale de nuages
et toi tu retrouvais le fil de ton poème.

(Frédéric Musso)

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Illustration: ArbreaPhotos  

 

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Tu fus quelques saisons (Frédéric Musso)

Posted by arbrealettres sur 15 avril 2016



Tu fus quelques saisons avant que se déclenche la mécanique des corolles.
Les poèmes sonnaient clair sous la marquise de la nuit.
Des mots de compagnie rendus à la vie sauvage s’ébrouaient dans la blancheur du papier.

(Frédéric Musso)

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L’aube où des nuages trempent (Frédéric Musso)

Posted by arbrealettres sur 15 avril 2016



L’aube où des nuages trempent comme une main de fiancée dans le bleu d’un lac,
la rêverie du marbre sous des cieux purs, le branle-bas des natures mortes.
Ne te joue pas des lignes.
Travaille-les dans le sens du fil.

(Frédéric Musso)

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Illustration: ArbreaPhotos  

 

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