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Poésie

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Qu’importe de toi (Friedrich Nietzsche)

Posted by arbrealettres sur 11 juin 2018



 Illustration: Edvard Munch 
    
Qu’importe de toi.
Dis ta parole
et brise-toi.

(Friedrich Nietzsche)

 

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Une part de nous-mêmes (Friedrich Nietzsche)

Posted by arbrealettres sur 11 mai 2018



Ce paysage dissimule son sens,
mais il en a un que l’on aimerait deviner:
où que je regarde,
je lis des mots et des suggestions de mots,
mais je ne sais où commence la phrase
qui résout l’énigme de toutes ces suggestions,
et j’attrape le torticolis
à essayer de voir s’il faut lire à partir d’ici
ou à partir de là.

C’était le soir, une odeur de sapins déferlait,
on voyait des montagnes grises à travers,
en haut brillait la neige.
Un ciel bleu, rasséréné, s’étendait au-dessus.
– Ces choses-là, nous ne les voyons jamais telles qu’elles sont,
nous les recouvrons toujours d’une fine membrane psychologique –
c’est alors celle-ci que nous voyons.
Des sentiments hérités, des états
de ces objets de la nature.
Nous voyons quelque chose de nous-mêmes
– dans ce sens, ce monde aussi est notre représentation.
Forêts, montagnes, ne sont pas seulement des concepts,
ils sont notre expérience et notre histoire,
une part de nous-mêmes.

(Friedrich Nietzsche)

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J’ai cessé de croire aux « grands événements » (Friedrich Nietzsche)

Posted by arbrealettres sur 10 mars 2015



Edvard Munch _ Friedrich Nietzsche

J’ai cessé de croire aux « grands événements »
qui s’accompagnent de hurlements et de fumée.
Et crois-moi, je te prie, cher vacarme d’enfer,
les plus grands événements,
ce ne sont pas nos heures les plus bruyantes,
mais les heures du plus grand silence.

(Friedrich Nietzsche)

 Illustration: Edvard Munch 

 

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