Arbrealettres

Poésie

Posts Tagged ‘(Gustave Flaubert)’

La bêtise (Gustave Flaubert)

Posted by arbrealettres sur 3 avril 2018



Illustration
    
La bêtise consiste à vouloir conclure.
Nous sommes un fil
et nous voulons savoir la trame.

(Gustave Flaubert)

 

Posted in méditations, poésie | Tagué: , , , , , | Leave a Comment »

Au fond de son âme (Gustave Flaubert)

Posted by arbrealettres sur 25 novembre 2017




    
Au fond de son âme,
cependant, elle attendait un événement.

Comme les matelots en détresse,
elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés,
cherchant au loin quelque voile blanche
dans les brumes de l’horizon.

(Gustave Flaubert)

 

 

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Lettre à Louise Colet (Gustave Flaubert)

Posted by arbrealettres sur 10 octobre 2017




    

Lettre à Louise Colet

Toi, je t’aime comme je n’ai jamais aimé et comme je n’aimerai pas.
Tu es, et resteras seule, et sans comparaison avec nulle autre.

C’est quelque chose de mélangé et de profond,
quelque chose qui me tient par tous les bouts,
qui flatte tous mes appétits et caresse toutes mes vanités.

Ta réalité y disparaît presque.
Pourquoi est-ce que, quand je pense à toi,
je te vois souvent avec d’autres costumes que les tiens?

L’idée que tu es ma maîtresse me vient rarement,
ou du moins tu ne te formules pas devant moi par cela.

Je contemple (comme si je la voyais)
ta figure tout éclairée de joie,
quand je lis tes vers en t’admirant,
alors qu’elle prend une expression radieuse d’idéal,
d’orgueil et d’attendrissement.

Si je pense à toi au lit, c’est étendue,
un bras replié, toute nue,
une boucle plus haute que l’autre,
et regardant le plafond.

Il me semble que tu peux vieillir,
enlaidir même
et que rien ne te changera.

(Extrait de lettre du 21 ao0t 1853)

(Gustave Flaubert)

 

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Au fond de son âme (Gustave Flaubert)

Posted by arbrealettres sur 15 avril 2017



…Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement.
Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés,
cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l’horizon.

(Gustave Flaubert)

Posted in poésie | Tagué: , , , , , , , , | 1 Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :