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Poésie

Posts Tagged ‘(Henri-Frédéric Blanc)’

Si le chat se nettoie les oreilles (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 1 mai 2019


chat

“Si le chat se nettoie les oreilles
c’est soit qu’il va pleuvoir,
soit que les hirondelles sont en retard,
soit qu’il a les oreilles sales”

(Henri-Frédéric Blanc)

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Il est dit… (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 30 avril 2019


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Il est dit: Frappez et l’on vous ouvrira.
J’ai longtemps frappé,
on ne m’a pas ouvert;
alors je suis rentré chez moi
en laissant ma porte grande ouverte.

(Henri-Frédéric Blanc)

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Le Grand Dodo (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 25 avril 2019


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Le néant, je veux l’appeler
la néante, un mot qui me plaît:
j’y vois une maman géante
(j’ai failli dire une mamante)
qui parmi les étoiles d’or
bercera doucement ma moert.

(Henri-Frédéric Blanc)

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Les lapins les plus malins (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 17 janvier 2019


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Les lapins les plus malins
sont ceux qu’on ne voit jamais.

(Henri-Frédéric Blanc)

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Dans les rues… (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 3 août 2018


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Dans les rues
mugissent
des cascades
d’indifférence.

(Henri-Frédéric Blanc)

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Les toilettes sont bouchées (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 13 juin 2018


Les toilettes sont bouchées pour la millième fois.
Il faudra réfléchir au problème.
En traînant la jambe et en tirant ma flemme
je monte dans ma chambre écrire un poème.

(Henri-Frédéric Blanc)

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Le chat dans le champ (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 3 juin 2018


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Le champ fraîchement labouré ressemble à
un gâteau au chocolat.
Le chat se roule et se roule dans la tendresse
de la terre – jusqu’à l’ivresse.

(Henri-Frédéric Blanc)

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Si nous savions le néant nous nous aimerions à mort (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 2 juin 2018


aimer

Quelle futilité, quelle absurdité
de s’indifférer l’un l’autre quand
le néant nous attend!
Si nous savions la mort,
si nous ne faisions pas tous ces efforts
pour ne pas la voir, alors
nous serions frère et soeur, et ma peine et la tienne
fondraient dans le creuset de la commune peine.

Si nous savions le néant
nous nous aimerions
à mort.

(Henri-Frédéric Blanc)

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Le désert est la porte du ciel (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 13 mai 2018


désert

Le désert est la porte du ciel:
la plénitude a soif
de vide.

Comme il est plaisant de se rouler
dans son propre manque,
comme il y a de l’espace,
comme il y a du temps!
Une chose qu’on ne veut plus
c’est une chose en plus!
Quand on ne désire rien,
quel printemps, quel jardin!
Du soleil, alors,
il pleut de l’or!

(Henri-Frédéric Blanc)

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Paris (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 7 mai 2018


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Gens revenus de tout,
exaltation factice,
voitures triomphantes.
Je tiens le coup en songeant à la joie que j’aurai
de retrouver mon soleil et mes livres.

Enfermé dans un taxi puant,
lui-même pris comme un rat
dans un embouteillage monstre,
je pense à mon chat
qui se promène là-bas
parmi le thym et les herbes folles.

(Henri-Frédéric Blanc)

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