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Poésie

Posts Tagged ‘(Izumi Shikibu)’

Le prunier (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 21 mars 2019



Si au printemps
le prunier ne fleurissait qu’en mon logis
celui qui m’a quittée viendrait l’admirer

(Izumi Shikibu)

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Quand je ne serai plus (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 26 juillet 2018



 

Akseli Gallen-Kallela  7

Quand je ne serai plus,
Pour avoir dans un autre monde
Un heureux souvenir
je voudrais une fois encore
Te rencontrer aujourd’hui.

(Izumi Shikibu)

Illustration: Akseli Gallen-Kallela

 

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Triste et désoeuvrée (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 17 mai 2018



Triste et désoeuvrée, je me surprends à contempler le ciel
D’où pourtant il ne descendra pas

(Izumi Shikibu)

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Qu’il vienne donc le visiteur (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 28 avril 2018



Qu’il vienne donc le visiteur,
écartant les herbes d’été
poussant à leur gré
dans tout le jardin

(Izumi Shikibu)

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L’oie sauvage (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 11 novembre 2016



A l’aller, au retour,
l’oie sauvage toujours est en voyage
Elle crie
pour elle il n’y a pas de trêve de bonheur

(Izumi Shikibu)

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On entend son cri (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 11 novembre 2016



Le canard mandarin de l’étang
sans sa moitié
est sur le point de prendre son vol de nuit
On entend son cri

(Izumi Shikibu)

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Combien m’est cher (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 3 novembre 2016



J’étais là, pâmée,
ignorant le désordre de mes cheveux noirs
Combien m’est cher celui qui d’abord les releva

(Izumi Shikibu)

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Même séparés (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 3 novembre 2016



A une personne qui me demande
ce que je pense du départ
dans une province éloignée
d’un homme qui m’a quittée

Même séparés, lui et moi
nous étions dans cette même capitale
je ne ressentais pas la peine
que j’ai à apprendre ce voyage

(Izumi Shikibu)

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Désoeuvrée, je contemple le ciel (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 1 novembre 2016



Désoeuvrée, je contemple le ciel
Celui auquel je pense
ne descendra pas pourtant des cieux

(Izumi Shikibu)

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Glycine (Izumi Shikibu)

Posted by arbrealettres sur 1 novembre 2016



Toutes les fleurs fanées sont tombées
Glycine qui fleuris tard dans la saison
au moins toi ne pars pas
Que je puisse un peu te contempler

(Izumi Shikibu)

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