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Poésie

Posts Tagged ‘(Lise Cassin)’

Où est la VIE ? (Lise Cassin)

Posted by arbrealettres sur 5 août 2018



Un oiseau monte vers le soleil
La vérité naît de l’instant
L’intensité dans le silence
Silence de l’instant
Espace de clarté blanche délivré de ténèbres

Amour nu
La brûlure à vif s’éternise
Au cœur
d’une île inespérée
A l’aube d’un jour innocentée de nuit

(Lise Cassin)

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Tout ce bleu (Lise Cassin)

Posted by arbrealettres sur 24 juin 2018



Pour un ciel habillé de mousseline hortensia
Concerto d’une fugue de Loire « Outremer »
Céramique indigo enchâssée dans l’or des sables.

Comme une coulée d’encre,
le toit d’ardoise
s’égoutte vers les fenêtres aux transparences de jade.

La glycine enlace la maison de granit.
Une fille en jupe pervenche a traversé le pont.
La lumière estompe la flamme de ses jambes.

Le vent fait vivre sur ta peau, la soie marine
de ta chemise.
Mais, tes yeux d’océan gardent leur mystère.

Parfum des lavandes…
J’ai le cœur « ébleui »

(Lise Cassin)

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Je ne sais pas (Lise Cassin)

Posted by arbrealettres sur 17 avril 2016



Je ne sais pas
Si le souffle du vent retient la peur de vivre
S’il existe pour moi un espace où me rendre
Innocente ou coupable de ce « mal d’être » au monde
Je ne sais pas
Retenir le regard
Lumière au cœur des ombres en des lieux improbables
Mais je sais cet instant
Où tu m’ouvres les bras
Cette danse pour toi au secret des forêts
Cheveux tressés de feuilles dans l’odeur de la mousse
Je suis chêne et roseau
Et je sais que je t’aime

Je ne sais pas
Si les mots que je cueille peuvent écrire le poème
Paroles inachevées, si les lettres froissées trouveront
un écho
Quand les mains portent traces des brûlures de l’encre
Je ne sais pas
Désarmer ces silences
Erosion sur la page lézardée des non-dits
Mais je sais cet instant
Où tu me reconnais
Quand nos pas accordés font chanter les galets
J’entends la soie des vagues bercer les coquillages
Je suis l‘algue et la dune
Et je sais que je t’aime.

Je ne sais pas
Ce qui préserve et sauve, si la mort nous commence
Ou renvoie au néant nos folles espérances
Comme on jette à la mer les cendres refroidies
Je ne sais pas
Nommer cette confuse attente
Etincelle fragile dans un ciel d’absolu
Mais je sais cet instant
Où serrée contre toi
Je regarde le fleuve épouser le soleil
Quand les îles nacrées nous parlent de voyages
Je suis l’or et le bleu
Et je sais que je t’aime.

Je ne sais pas
Les psaumes qui sont chemin de foi, je ne peux pas prier
Un Dieu qui se dérobe et ne me console pas
Quand lasse de chercher je suis au bord du vide
Je ne sais pas
Marcher dans les pas des prophètes
Ni quelle source d’eau claire donne vie éternelle
Mais je sais cet instant
Lorsque tes doigts déchiffrent
Où je crois au miracle dans le beau de l’accord
Je rejoins mon pays délivrée de la peur
Je suis l’orgue et le vent

Et je sais que je t’aime

(Lise Cassin)

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Si tu souffles (Lise Cassin)

Posted by arbrealettres sur 26 mars 2016



Si tu souffles à mon oreille,
les mots parfumés,
de l’air des îles bleues,
j’entendrai le chant du griot
et reprendrai le rythme du poème.

Si tu ouvres pour moi,
le tiroir des mémoires,
je trouverai sous la poussière,
les sourires patients de nos feux mal éteints.

Si de nos heures fanées,
tu retiens la beauté,
je cueillerai pour toi,
une gerbe princière,
aux cimes du silence.

Si tu me contes l’histoire,
de ce roi africain,
qui dans sa solitude,
élevait des totems d’espérance,
je croirai à l’amour.

Si dans tes yeux,
je vois se refléter mon âme,
je franchirai la mort
et ferai un enfant.

(Lise Cassin)

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Si (Lise Cassin)

Posted by arbrealettres sur 8 mars 2016



Si tu souffles à mon oreille, les mots parfumés, de l’air
des îles bleues, j’entendrai le chant du griot et
reprendrai le rythme du poème.

Si tu ouvres pour moi, le tiroir des mémoires,
je trouverai sous la poussière, les sourires patients de
nos feux mal éteints.

Si de nos heures fanées, tu retiens la beauté, je cueillerai
pour toi, une gerbe princière, aux cimes du silence.

Si tu me contes l’histoire, de ce roi africain, qui dans
sa solitude, élevait des totems d’espérance, je croirai
à l’amour.

Si dans tes yeux, je vois se refléter mon âme,
je franchirai la mort et ferai un enfant.

(Lise Cassin)

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