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Posts Tagged ‘(Luis Mizón)’

Le perroquet se promène (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 7 août 2020



 

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Le perroquet se promène
inquiet
à la fenêtre

Récitant excessif
le vent exaspère le paysage…

(Luis Mizón)

Illustration

 

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L’arbre (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 10 juin 2020



Comme un corps de femme
où l’exil
se hérisse et tombe amoureux.
L’arbre
nous offre
sa ruche de rêves.

***

Como un cuerpo de mujer
donde e1 exilio
se encrespa y enamora.
El árbol
nos regala
su colmena de suenos.

(Luis Mizón)

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Hier soir (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 14 mars 2020



Hier soir j’étais moulin et moulinier
boulanger et pain
pétri par des mains de femme
ce poème est la cendre de ton cri.

(Luis Mizón)


Illustration

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Table (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 23 juillet 2018



Table de solitude et de travail
d’amitié et de combat.

Braises de la lumière et du néant.
Forge où l’homme construit
son armure de chardon.

Fleur exhumée.

Mon coeur se pare
de pétales de bronze
et de griottes d’eau pure.

***

Mesa de soledad y trabajo
de amistad y combate.
Brasas de la luz y de la nada.

Fragua donde el hombre construye
su armadura de cardo.

Flor desenterrada.

Mi corazón se adorna
con pétalos de bronce
y guindas de agua pura.

(Luis Mizón)

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Le bleu le plus profond (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 15 février 2018



Au milieu des échafaudages et des oiseaux
des mouettes et des orangers.
Le fabricant de compas
et le plongeur au scaphandre de cuivre
monteront
mesurer le bleu le plus profond
celui qui ne laisse échapper
aucun son.

***

Entre andamios y pájaros
gaviotas y naranjos.
El fabricante de compases
y el buzo de la escafandra de cobre
subirán
a medir el azul más hondo
el que no deja escapar
ningún sonido.

(Luis Mizón)

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Par la porte ouverte (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 15 février 2018



Par la porte ouverte
entre l’odeur de midi
le linge sec danse dans le vent
à peine jaillies
tes paroles approchent sur la pointe des pieds
et m’embrassent

(Luis Mizón)

 

 

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Combien le vent est discret quand il le veut (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 15 février 2018



Combien le vent est discret
quand il le veut
il était là dans la forêt
et le voilà déjà parti
pour nous laisser écouter
ce qui chuchote en son absence

(Luis Mizón)

 
Illustration: ArbreaPhotos

 

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Fleur d’un jardin abandonné (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 15 février 2018



fleur d’un jardin abandonné
poisson doré qui s’enfuit dans la rivière
ton regard
et ton sourire habitent
encore,mon coeur fermé à double tour

(Luis Mizón)

Illustration

 

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De la maison démolie (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 15 février 2018



 

De la maison démolie
reste toujours
le chemin du puits
la plaie de la lumière
le tremblement d’une toile d’araignée
où le moustique et l’abeille
dansent avec la mort
dans la verrerie multicolore du figuier

nous arriverons toujours
en retard
pour semer la terre de nos cendres

(Luis Mizón)

Illustration

 

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Et le papillon s’arrêta sur mon doigt (Luis Mizón)

Posted by arbrealettres sur 15 février 2018



Et le papillon
s’arrêta sur mon doigt
et me montra
un instant
un coucher de soleil à midi
par la porte entrouverte
de ses ailes.

(Luis Mizón)


Illustration: ArbreaPhotos

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