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Poésie

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A l’escale des mariniers (Petr Král)

Posted by arbrealettres sur 24 juillet 2018




    
A l’escale des mariniers dans la ville, jadis,
l’étonnement mutuel de leur péniche et des quais.

(Petr Král)

 

Recueil: Cahiers de Paris
Traduction:
Editions: Flammarion

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Zone de partage (Séverine Daucourt-Fridriksson)

Posted by arbrealettres sur 26 février 2018



Illustration: Paul Baringou
    
zone de partage. secrets en troc. espace mutuel à assouvir

.

(Séverine Daucourt-Fridriksson)

 

Recueil: Salerni
Traduction:
Editions: La lettre volée

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Amour (Ou Yong)

Posted by arbrealettres sur 3 avril 2017



 

Amour

Tendre, attachant est l’amour mutuel,
Fin comme un fil flottant, vaste comme la mer.
Mais la lune ne reste pas toujours pleine et les fleurs sont tôt flétries.
J’ai tant de peine dans ma vie et presque toutes sont venues d’elle.

(Ou Yong)

 

 

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Songeant la nuit (François Scalion de Virbluneau)

Posted by arbrealettres sur 30 mars 2017



Songeant la nuit, bien souvent je pense être
Auprès de toi couché certainement,
Et les beautés qu’en toi le ciel fit naître
Tâter, baiser, embrasser nuëment.

Comme un plaisir acquis en un moment
Passe, léger, et se voit disparaître,
Mon songe ainsi s’enfuit soudainement,
Me laissant seul et non toutefois maître,

Car à l’instant les regrets, les ennuis,
Hôtes fâcheux, m’assistent jours et nuits,
Et dans mon coeur reprennent tous leurs places.

Mais pour cet heur rendre perpétuel,
Il te faudrait, en amour mutuel,
Me faire part, loyale, de tes grâces.

(François Scalion de Virbluneau)

 

 

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Douce Maîtresse (Pierre de Ronsard)

Posted by arbrealettres sur 30 mars 2017



Douce Maîtresse, touche,
Pour soulager mon mal,
Ma bouche de ta bouche
Plus rouge que coral ;
Que mon col soit pressé
De ton bras enlacé.

Puis, face dessus face,
Regarde-moi les yeux,
Afin que ton trait passe
En mon coeur soucieux,
Coeur qui ne vit sinon
D’Amour et de ton nom.

Je l’ai vu fier et brave,
Avant que ta beauté
Pour être son esclave
Du sein me l’eût ôté ;
Mais son mal lui plaît bien,
Pourvu qu’il meure tien.

Belle, par qui je donne
A mes yeux, tant d’émoi,
Baise-moi, ma mignonne,
Cent fois rebaise-moi :
Et quoi ? faut-il en vain
Languir dessus ton sein ?

Maîtresse, je n’ai garde
De vouloir t’éveiller.
Heureux quand je regarde
Tes beaux yeux sommeiller,
Heureux quand je les vois
Endormis dessus moi.

Veux-tu que je les baise
Afin de les ouvrir ?
Ha ! tu fais la mauvaise
Pour me faire mourir !
Je meurs entre tes bras,
Et s’il ne t’en chaut pas !

Ha ! ma chère ennemie,
Si tu veux m’apaiser,
Redonne-moi la vie
Par l’esprit d’un baiser.
Ha ! j’en sens la douceur
Couler jusques au coeur.

J’aime la douce rage
D’amour continuel
Quand d’un même courage
Le soin est mutuel.
Heureux sera le jour
Que je mourrai d’amour !

(Pierre de Ronsard)

 Illustration: Jean-Antoine Watteau

 

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