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Posts Tagged ‘se préoccuper’

Laisse le maître des fardeaux (Paroles Soufies)

Posted by arbrealettres sur 30 avril 2018



 

Laisse le maître des fardeaux
se préoccuper de ses fardeaux !

(Paroles Soufies)

Illustration

 

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Agir et penser comme un chat (1) (Stéphane Garnier)

Posted by arbrealettres sur 5 avril 2018




Illustration: ArbreaPhotos
Au commencement, Dieu créa l’Homme,
mais le voyant si faible, il lui donna le chat.

(Warren Eckstein)


    

Le chats de gouttière même les plus loqueteux sont toujours nobles.
Ils n’ont rien à prétendre.
Ils sont chats… et tout est dit.

(Frédéric Vitoux)

Au plus profond de nous, nous sommes tous motivés par les mêmes urgences.
Les chats ont le courage de vivre sans s’en préoccuper.

(Jim Davis)

Avec les qualités de propreté, d’affection, de patience,
de dignité et de courage que possèdent les chats,
combien d’entre nous, je vous le demande,
pourraient devenir des chats ?

(Fernand Méry)

L’idée du calme
est dans un chat assis.

(René Char)

Le chat semble mettre un point d’honneur à ne servir à rien,
ce qui ne l’empêche pas de revendiquer au foyer
une place meilleure que celle du chien.

(Michel Tournier)

Et quand je vois passer un Chat
je dis:
il en sait long sur l’Homme.

(Jules Supervielle)

J’ai beaucoup étudié les philosophes et les chats.
La sagesse des chats est infiniment supérieure.

(Hippolyte Taine)

Le chat ne nous caresse pas,
il se caresse à nous.

(Rivarol)

L’espèce humaine est la seule à avoir des difficultés à se voir en tant qu’espèce.
Un chat semble n’avoir aucun mal à un être un chat; c’est tout simple.
Les chats n’ont apparemment aucune complexe,
aucune ambivalence, aucun conflit et ne montrent aucun signe de volonté d’être plutôt des chiens.

(Abraham Maslow)

 

Auteur: Stéphane Garnier
Recueil: Agir et Penser comme un Chat
Editions: De l’Opportun

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Petite Susie (Michael Jackson)

Posted by arbrealettres sur 22 janvier 2018




    
Petite Susie

Quelqu’un a tué la petite Susie
La fille qui respire la musique
Qui chante la journée, à midi
Elle était là hurlant
Brisant sa voix dans son destin funeste
Mais personne ne lui vint en aide à temps…

Une chute dans les escaliers
Sa robe déchirée,
Oh le sang dans ses cheveux…
Un mystère si renfrogné dans l’air
Elle est allongée là, si fragile
Avec son petit corps tout maigre
Soulevez là avec soin
Oh le sang dans ses cheveux…

Chacun vint pour voir
Cette fille qui est maintenant morte
Le regard dans ses yeux n’était plus…
Et soudain une voix s’éleva de la foule en disant
Cette fille a vécu pour rien
Son visage laissait deviner une telle agonie, une telle épreuve…

Et seul un homme, qui était leur voisin,
Connaissait la petite Susie, et comme il pleura,
Quand il se baissa
Pour fermer les yeux de Susie…
Elle était allongée là, si fragile
Avec son petit corps tout maigre
Soulevez là avec soin
Oh le sang dans ses cheveux…

C’était seulement pour l’amour de Dieu
Qu’elle chantait la mélodie
Pour que quelqu’un sente sa misère
Etre condamné à savoir que tout espoir est perdu et que c’est votre destin
Ensuite crier, crier très fort
Et que personne n’entende…

Elle savait que personne ne se souciait d’elle

Son père avait quitté la maison, sa pauvre mère était morte
Laissant Susie toute seule
Même l’âme du grand père s’était envolée
Personne qui se préoccupait
Rien que de l’aimer
Combien de temps peut-on supporter
De se voir rejeter ce que l’on demande dans ses prières ?

Le manque d’amour peut tuer
Comme un couteau dans votre âme
Oh c’est ce qui arrivera
La petite Susie s’est battue si durement pour vivre…
Elle est allongée là si fragile
Avec son petit corps tout maigre
Soulevez là avec soin
Si jeune et si juste

***

Little Susie

Somebody killed little Susie
The girl with the tune
Who sings in the daytime at noon
She was there screaming
Beating her voice in her doom
But nobody came to her soon…

A fall down the stairs
Her dress torn
Oh the blood in her hair…
A mystery so sullen in air
She lie there so tenderly
Fashioned so slenderly
Lift her with care,
Oh the blood in her hair…

Everyone came to see
The girl that now is dead
So blind stare the eyes in her head…
And suddenly a voice from the crowd said
This girl lived in vain
Her face bear such agony, such strain…
But only the man from next door
Knew Little Susie and how he cried
As he reached down
To close Susie’s eyes…
She lie there so tenderly
Fashioned so slenderly
Lift her with care
Oh the blood in hair…

It was all for God’s sake
For her singing the tune
For someone to feel her despair
To be damned to know hoping is dead and you’re doomed
Then to scream out
And nobody’s there…

She knew no one cared…

Father left home, poor mother died
Leaving Susie alone
Grandfather’s soul too had flown…
No one to care
Just to love her
How much can one bear
Rejecting the needs in her prayers…

Neglection can kill
Like a knife in your soul
Oh it will
But Susie fought so hard to live…
She lie there so tenderly
Fashioned so slenderly
Lift her with care
So young and so fair

(Michael Jackson)

Merci pour cette découverte à MarronBleu (cf réponse comm)

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Le Jour où je me suis aimée pour de vrai (Kim McMillen)(Alison McMillen)

Posted by arbrealettres sur 28 décembre 2016


Le Jour où je me suis aimée pour de vrai

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances,

j’étais à la bonne place, au bon moment, et alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle…. Estime de Soi.

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,

n’étaient rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes convictions.

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle… Authenticité.

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente.

Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive, contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle… Maturité.

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus 

dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux,

sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…..

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle… Respect.

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire….

Personnes, situations, tout ce qui baissait mon niveau d’énergie.

Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle… Amour Propre.

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre, 

j’ai arrêté de faire de grands plans, et j’ai abandonné les méga projets du futur.

Aujourd’hui je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plaît et à mon rythme.

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle…  Simplicité.

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,

et me suis rendu compte de toutes les fois ou je me suis trompée.

Aujourd’hui j’ai découvert… L’Humilité.

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.

Aujourd’hui je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui je vis une seule journée à la fois.

Et ça s’appelle… Plénitude.

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.

Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse.

Tout ceci est…   Savoir Vivre.

 

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter….

Du chaos naissent les étoiles.

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle…  La Vie

 

(Kim McMillen)(Alison McMillen)

Découvert ici: http://sylviesophrologie.com

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Ce qui existe n’Est pas Ce qui Est n’existe pas (Seng Ts’an)

Posted by arbrealettres sur 16 août 2016



Ce qui existe n’Est pas
Ce qui Est n’existe pas
S’il n’en était ainsi
inutile d’être attentif

Un en Tout
Tout en Un
Si seulement vous pouvez être Cela
Pourquoi se préoccuper d’imperfection?

Le Coeur et la sincérité ne sont pas duels
La non-dualité est la sincérité du Coeur
Le dire du mot cesse
Sans passé, futur, présent

(Seng Ts’an)

Illustration: Fractale

 

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Insensé: Je rêve d’être l’azur (Guillevic)

Posted by arbrealettres sur 16 juillet 2016



Insensé:
Je rêve d’être l’azur
Et de là-haut regarder
Vivre les hommes.

Pour me calmer
Je me dis que l’azur
Ne se préoccupe pas de nous

Et que d’ailleurs
Il ne sait même pas
Ce qu’il fait là,
Même pas qu’il existe.

– Moi, si j’étais l’azur
Le monde serait-il
Mon atelier ?

(Guillevic)


Illustration

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