Arbrealettres

Poésie

Posts Tagged ‘s’embellir’

Quel arbre (Nicolas-Germain Léonard)

Posted by arbrealettres sur 9 juillet 2019



 

Olga Naletova   - (21)

Quel arbre, en ce moment, lui prête son ombrage ?
Quel gazon s’embellit sous ses pieds caressants ?
Quelle onde fortunée a reçu son image ?
Quel bois mélodieux répète ses accents ?

Que ne suis-je la fleur qui lui sert de parure,
Ou le noeud de ruban qui lui presse le sein,
Ou sa robe légère, ou sa molle chaussure,
Ou l’oiseau qu’elle baise et nourrit de sa main !

(Nicolas-Germain Léonard)

Illustration: Olga Naletova

 

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Le bonheur d’aimer (Adélaïde Dufrénoy)

Posted by arbrealettres sur 2 avril 2017



Le bonheur d’aimer

Il est auprès de moi, sa main presse ma main,
Sa bouche s’embellit du plus charmant sourire,
Son teint s’anime, je soupire,
Sa tête mollement vient tomber sur mon sein ;
Là je respire son haleine,
Son haleine en parfum plus douce que la fleur.

De ses bras l’amoureuse chaîne
Rapproche mon cœur de son cœur ;
Bientôt nos baisers se confondent,
Ils sont purs comme nos amours :
Nous demeurons sans voix ;
Seuls nos yeux se répondent ;
Ils se disent tout bas :
Toujours, toujours, toujours !

(Adélaïde Dufrénoy)

Découvert ici: https://eleonoreb.wordpress.com/

Illustration: Fabienne Contat

 

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L’improbable (Jack Keguenne)

Posted by arbrealettres sur 25 septembre 2016



 

l’improbable déploie les horizons
le monde s’embellira de ton sourire
aucun océan n’apaise cet incendie

(Jack Keguenne)

Découvert chez Lara ici

Illustration: Irina Kotova

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Ce n’est pas le trépas, c’est un très doux sommeil (Abraham de Vermeil)

Posted by arbrealettres sur 17 mars 2016



Ce n’est pas le trépas, c’est un très doux sommeil
Qui bannit peu à peu l’éclair de ma paupière,
Adieu ; je vais jouir d’une douce lumière,
Attendant que ce corps s’anime de réveil.

Ami, ne pleure plus, ton amour non pareil
Recevra sa couronne au bout de la carrière :
Ainsi passait ma belle, et sa douce manière
Arrêtait de pitié la course du soleil.

Hélas ! à son partir l’Amour partit du monde,
La clarté chut du ciel et se noya dans l’onde,
La mort depuis ce jour est le miel de mon coeur :

Il ne m’est plus resté qu’une langueur extrême,
Qui me fait méconnaître un chacun et moi-même,
Et le ciel s’embellit de mon long crève-coeur.

(Abraham de Vermeil)

 

 

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