Arbrealettres

Poésie

Posts Tagged ‘sinuer’

Méandres du ruisseau dans la prairie (Charles Juliet)

Posted by arbrealettres sur 22 janvier 2018



méandres du ruisseau
dans la prairie
elle aussi la vie sinue
quand elle se cherche

(Charles Juliet)

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Est-ce elle au loin qui me lie à elle (Georges-Emmanuel Clancier)

Posted by arbrealettres sur 21 janvier 2018




    
Est-ce elle au loin
Qui me lie à elle,
Rit, vire, vole, me fascine,
Par tendresse tend son col?
Franchise d’ombre soumise au
Maître, ses beaux bras ployés
Sinuent tels deux cygnes épris.

(Georges-Emmanuel Clancier)

 

Recueil: Le Poème Hanté
Traduction:
Editions: Gallimard

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Le poète (Pierre Reverdy)

Posted by arbrealettres sur 20 novembre 2016



Ernesto Arrisueño -birthoftherock [1280x768]

Le poète se glisse à travers les zones orageuses qui sinuent à travers les lignes de ses poèmes
où se creusent parfois ces brusques dépressions qui les obscurcissent un court laps de temps,
avant que l’accalmie n’entr’ouvre comme un coquillage le ciel

(Pierre Reverdy)

Illustration: Ernesto Arrisueño

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Une musique (Georges Rodenbach)

Posted by arbrealettres sur 12 juillet 2016



Dans l’air fraîchi, venant d’où, déclose comment?
Vers moi, par la fenêtre ouverte, une musique
Déferle à petites vagues si tristement.
Elle me fait à l’âme un mal presque physique.
Confuse comme un songe… Est-ce d’un piano,
Est-ce d’un violon méconnu qui s’afflige
Ou d’une voix humaine en élans comme une eau
D’un jet d’eau qui s’effeuille en larmes sur sa tige.
Ah ! la musique triste en route dans le soir,
Qui voyage en fumée, en rubans, qui sinue
En forme de ruisseaux pauvres dans l’ombre nue,
Et trace de muets signes sur le ciel noir
Où l’on peut suivre et lire un peu sa destinée
Dont les lignes du son tracent la preuve innée,
Chiromancie éparse, oracle instrumental !

Puis s’embrouille dans l’air la musique en partance,
Éteignant peu à peu ses plaintes de cristal
Qu’on s’obstine à poursuivre aux confins du silence.

(Georges Rodenbach)

Illustration

 

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