Arbrealettres

Poésie

LA LUNE DES PREMIERS JOURS (Hwang Ji-u)

Posted by arbrealettres sur 30 juin 2018



Illustration: Leon-Francois Comerre
    
LA LUNE DES PREMIERS JOURS

Exister au loin. Peut-être n’existes-tu pas sur terre,
En pensant à toi comme Si tu étais en vie,
je te prends pleinement dans mes bras,
Le vide semble un suc.
Tu es une absente imprégnée de la chaleur du corps.
À vrai dire quand je t’ai prise dans mes bras, je voyais
Derrière toi le ciel d’un éternel au-delà.
Tu étais le vide «plein» dans une forme.
Que la forme est fragile et poignante.

(Hwang Ji-u)

 

Recueil: DE L’HIVER-DE-L’ARBRE AU PRINTEMPS-DE-L’ARBRE Cent poèmes
Traduction: Kim Bona
Editions: William Blake & co

Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :