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Poésie

Posts Tagged ‘nuage’

Je me reconnais racine (Lucie Albertini)

Posted by arbrealettres sur 22 février 2017



Je me reconnais racine
Et je touche aux nuages.

Je ris
A l’écoute de la vie.

Ma vie,
Au pied du cyprès,
Coquelicot.

(Lucie Albertini)

 

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Très haut dans le ciel (Georges Bonnet)

Posted by arbrealettres sur 19 février 2017



Très haut dans le ciel
des oiseaux et des nuages
La fenêtre se fait rivière

Le front contre la vitre
Le rêve

Un espoir insensé
qui serait une route

(Georges Bonnet)

 

 

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Le ciel et les nuages (Georges Bonnet)

Posted by arbrealettres sur 17 février 2017



Le ciel et les nuages
en alliance

L’arbre toujours solitaire

dans son cri
Le paysage rassemblé

(Georges Bonnet)

Illustration

 

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Aimons toujours ! Aimons encore! (Victor Hugo)

Posted by arbrealettres sur 15 février 2017



Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l’amour s’en va, l’espoir fuit.
L’amour, c’est le cri de l’aurore,
L’amour c’est l’hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l’astre dit aux nuages,
C’est le mot ineffable : Aimons !

L’amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le coeur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c’est le bonheur !

Aime ! qu’on les loue ou les blâme,
Toujours les grand coeurs aimeront :
Joins cette jeunesse de l’âme
A la jeunesse de ton front !

Aime, afin de charmer tes heures !
Afin qu’on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux !

Aimons-nous toujours davantage !
Unissons-nous mieux chaque jour.
Les arbres croissent en feuillage ;
Que notre âme croisse en amour !

Soyons le miroir et l’image !
Soyons la fleur et le parfum !
Les amants, qui, seuls sous l’ombrage,
Se sentent deux et ne sont qu’un !

Les poètes cherchent les belles.
La femme, ange aux chastes faveurs,
Aime à rafraîchir sous ses ailes
Ces grand fronts brûlants et réveurs.

Venez à nous, beautés touchantes !
Viens à moi, toi, mon bien, ma loi !
Ange ! viens à moi quand tu chantes,
Et, quand tu pleures, viens à moi !

Nous seuls comprenons vos extases.
Car notre esprit n’est point moqueur ;
Car les poètes sont les vases
Où les femmes versent leur coeurs.

Moi qui ne cherche dans ce monde
Que la seule réalité,
Moi qui laisse fuir comme l’onde
Tout ce qui n’est que vanité,

Je préfère aux biens dont s’enivre
L’orgueil du soldat ou du roi,
L’ombre que tu fais sur mon livre
Quand ton front se penche sur moi.

Toute ambition allumée
Dans notre esprit, brasier subtil,
Tombe en cendre ou vole en fumée,
Et l’on se dit :  » Qu’en reste-t-il ?  »

Tout plaisir, fleur à peine éclose
Dans notre avril sombre et terni,
S’effeuille et meurt, lis, myrte ou rose,
Et l’on se dit :  » C’est donc fini !  »

L’amour seul reste. O noble femme
Si tu veux dans ce vil séjour,
Garder ta foi, garder ton âme,
Garder ton Dieu, garde l’amour !

Conserve en ton coeur, sans rien craindre,
Dusses-tu pleurer et souffrir,
La flamme qui ne peut s’éteindre
Et la fleur qui ne peut mourir !

(Victor Hugo)

Illustration: Sophie Vulliard

Découvert ici: https://eleonoreb.wordpress.com/

 

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CRÉPUSCULE, AUBE (László Marsall)

Posted by arbrealettres sur 14 février 2017




CRÉPUSCULE, AUBE

Nuage erre : un cygne a mal.
L’occident : cercueil de feu.
Vient la lune : femme en pleurs,
sur le monde : ses cheveux.

Je m’enroule aux rais de lune,
debout, coiffé d’un grand heaume,
soleil naît sur un lit chaud,
je meurs dans la nouvelle aube.

(László Marsall)

 

 

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Ça fait rir’ les oiseaux (La Compagnie Créole)

Posted by arbrealettres sur 14 février 2017



passion

Ça fait rir’ les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rir’ les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux.

Une chanson d’amour,
C’est comme un looping en avion :
Ça fait battre le cœur
Des filles et des garçons.
Une chanson d’amour,
C’est l’oxygèn’ dans la maison.
Tes pieds n’touch’nt plus par terre.

T’es en lévitation.
Si y a d’ la pluie dans ta vie,
Le soir te fait peur.
La musique est là pour ça.
Y a toujours une mélodie
Pour des jours meilleurs.
Allez, tape dans tes mains :
Ça porte bonheur.
C’est magique, un refrain
Qu’on reprend tous en chœur.

Ça fait rir’ les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rir’ les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux.

T’es revenu chez toi
La tête pleine de souvenirs :
Des soirs au clair de lune,
Des moments de plaisir.
T’es revenu chez toi
Et tu veux déjà repartir
Pour trouver l’aventure
Qui n’arrête pas de finir.
Si y a du gris dans ta nuit,
Des larmes dans ton cœur.
La musique est là pour ça.
Y a toujours une mélodie
Pour des jours meilleurs.
Allez, tape dans tes mains :
Ça porte bonheur.
C’est magique, un refrain
Qu’on reprend tous en chœur

Ça fait rir’ les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rir’ les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux

Ça fait rir’ les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rir’ les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Ça fait rir’ les oiseaux,
Oh, oh, oh, rir’ les oiseaux

(La Compagnie Créole)

 

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Parmi les nuages de fleurs (Ki no Tsurayuki)

Posted by arbrealettres sur 14 février 2017



 

femmes cerisier blanc

Faiblement
Parmi les nuages de fleurs
Des cerisiers de montagne
Je l’ai entrevue
Et je suis amoureux d’elle.

(Ki no Tsurayuki)

Illustration

 

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A comme Love (Liska)

Posted by arbrealettres sur 13 février 2017



A comme Love

Bitume aux semelles
Les yeux dans les nuages
Le coeur a l’abri
Sous le parapluie
De ton amour
Je bats la campagne
A Paris

(Liska)

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VERS LE BAS (János Arany)

Posted by arbrealettres sur 11 février 2017



VERS LE BAS

Le soir vole. Aile de corbeau
Fait ma fenêtre trembler,
De mon âme choit le rideau,
Noir souvenir du passé.
Je me tourne, tel le nuage
Regarde où il fut avant :
Si vert – si triste paysage,
Tout est si clair maintenant.

Heureux temps: – si réellement
Vous vous êtes écoulés.
Terreau – mon passé florissant,
Permets-moi de te contempler.
Bien qu’en ma bouche en ce temps-là
Mille plaintes et soupirs :
Il ne me manquait qu’un hélas…
Foi clouée sur l’avenir.

Mais maintenant… doute muet,
J’ai beau toujours avancer,
L’obscur de plus en plus se fait,
Plus ne puis m’en retourner.
Ma vie ne va plus vers plus haut –
C’est la pente vers le bas,
Comme on marche la nuit dans l’eau
En tremblant à chaque pas.

(János Arany)

Illustration: Samuel Van Hoogstraten

 

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VARIATIONS SUR LE RIEN (Giuseppe Ungaretti)

Posted by arbrealettres sur 11 février 2017



VARIATIONS SUR LE RIEN

Ce rien de sable qui s’écoule
Du sablier en silence et se pose,
Et, fugaces, les traces en l’incarnat,
En l’incarnat s’éteignant d’un nuage…

Puis si la main renverse la clepsydre,
Le mouvement recommencé du sable,
L’argentement tacite du nuage
Aux premières lividités brèves de l’aube…

La main a retourné le sablier dans l’ombre
Et de sable, silencieusement, le rien
Qui s’écoule, est la seule chose qu’on entende
Et, entendue, qui ne sombre dans le noir.

(Giuseppe Ungaretti)

Découvert ici: https://poisonetcaramel.wordpress.com/

 

 

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